Défaut de couverture ou de zinguerie
Tuile déplacée, solin défaillant, chéneau bouché, sortie de toiture mal raccordée. L'eau descend le long d'une charpente et ressort à distance du point d'entrée.

Vos problèmes · Infiltrations
Une infiltration progresse tant que le point d'entrée n'est pas identifié — l'assèchement ne vient qu'après.
Une infiltration, c'est de l'eau extérieure qui franchit l'enveloppe du bâtiment : couverture, façade, menuiserie, terrasse, joint de maçonnerie, mur enterré. Contrairement à la condensation, elle ne dépend pas de l'occupation du logement : elle réagit à la pluie, au vent, à la fonte, à la saturation du sol.
Sa difficulté tient à un point : l'eau ne réapparaît presque jamais à l'endroit où elle entre. Elle chemine dans une lame d'air, le long d'un solivage ou dans un enduit, et ressort plusieurs mètres plus loin. Traiter la tache visible sans remonter au point d'entrée revient à peindre par-dessus le problème.
01Ce que vous observez
02D'où vient l'eau
Un même symptôme peut relever de mécanismes très différents. Les confondre conduit à financer le mauvais traitement.
Tuile déplacée, solin défaillant, chéneau bouché, sortie de toiture mal raccordée. L'eau descend le long d'une charpente et ressort à distance du point d'entrée.
Fissures d'enduit, joints de maçonnerie ouverts, appuis de fenêtre sans rejingot, calfeutrement dégradé. Les façades exposées aux pluies battantes sont les plus concernées.
Étanchéité vieillie, relevé insuffisant, évacuation bouchée, terre remontée au-dessus de l'arase étanche : l'eau entre par la dalle ou par le bas du mur.
Sous-sols et caves : la pression du sol saturé pousse l'eau à travers un mur non drainé, souvent par les joints ou une reprise de bétonnage.
03Notre méthode
Chaque hypothèse est confirmée ou écartée par une mesure, jamais par une impression visuelle.
La caméra FLIR révèle la géométrie de la zone humide — une coulée verticale, une nappe descendante, une auréole en éventail — ce qui oriente très vite vers le point d'entrée probable.
Relevés Tramex sur une grille de points pour délimiter la zone réellement mouillée, souvent bien plus large que la tache visible, et suivre son évolution.
Contrôle des points singuliers, mise en eau ciblée, coordination avec une recherche de fuite non destructive lorsque le réseau est en cause plutôt que l'enveloppe.
04Le traitement
Reprise de couverture, d'étanchéité, de joint ou de calfeutrement par le corps de métier concerné. Aucun assèchement n'est durable tant que ce point n'est pas traité.
Déshumidificateurs à condensation, ventilateurs de brassage et, si nécessaire, séchage de doublage ou de plancher jusqu'à un taux d'humidité mesuré.
Relevés réguliers, courbe de séchage et arrêt du matériel sur critère mesuré et non sur impression visuelle.
Un procès-verbal de suivi documenté, exploitable par le syndic, le propriétaire, l'entreprise de réfection ou l'assurance.
05Le bon moment
Nous localisons la zone humide, mesurons le support et engageons l'assèchement une fois l'entrée d'eau traitée.
06FAQ
Une zone superficielle et bien ventilée, parfois. Un mur épais, un doublage ou un plancher, non : l'eau reste piégée des mois et dégrade l'isolant, le bois et les revêtements.
07Aller plus loin
Nos prestations adaptées à ce problème
À lire sur le blog