BruceDéposer mon dossier avec Bruce

    Assèchement post-sinistre

    Assèchement technique : méthode, machines et suivi mesurable

    Mesurer avant d'agir, choisir le bon matériel, suivre dans le temps et remettre un PV de suivi transmissible.
    • 10+ ans d'expérience
    • PV de suivi transmissible
    • Île-de-France
    • Intervention rapide

    L'assèchement technique consiste à abaisser de façon contrôlée l'humidité présente dans les matériaux d'un bâtiment après une fuite, un dégât des eaux ou une infiltration. Chez GICE Assèchement, chaque chantier en Île-de-France repose sur la même logique : mesurer avant d'agir, choisir un matériel adapté au support concerné, suivre l'évolution dans le temps, puis remettre un PV de suivi transmissible au client, au propriétaire, au syndic ou à l'assurance.

    Notre méthode

    Un protocole en 4 étapes mesurables

    Chaque chantier suit la même logique : mesurer, équiper, suivre, valider.

    1. Étape 01

      Diagnostic initial

      Identification de la zone touchée, des supports concernés et prise de mesures d'humidité de référence.

    2. Étape 02

      Choix et installation du matériel

      Déshumidificateurs, turbines ou injection adaptés au volume, au type de support et à la configuration du local.

    3. Étape 03

      Suivi hygrométrique

      Passages réguliers pour mesurer l'évolution, ajuster la puissance et repositionner si besoin.

    4. Étape 04

      Contrôle final & PV de suivi

      Vérification de l'atteinte du niveau cible, retrait du matériel et remise d'un PV de suivi transmissible.

    Qu'est-ce qu'un assèchement technique ?

    Un assèchement technique n'est pas un simple séchage à l'air libre. Après un sinistre, l'eau migre dans les supports : cloisons, doublages, chapes, planchers, isolants. Cette humidité résiduelle ne s'évacue pas seule dans un délai raisonnable et expose les ouvrages à des désordres durables : décollements, moisissures, dégradation des isolants, odeurs persistantes.

    L'objectif d'un assèchement technique est d'abaisser le taux d'humidité des matériaux jusqu'à un niveau compatible avec leur usage normal et, lorsque c'est nécessaire, avec les travaux de remise en état (peinture, revêtements, sols). Tout le travail repose sur des mesures d'humidité prises avant, pendant et après l'intervention.

    Les machines utilisées et leur logique

    Le choix du matériel dépend du support concerné, du volume d'eau, de la configuration du local et de l'accessibilité. Trois grandes familles d'équipements sont mobilisées :

    • Déshumidificateurs à condensation ou adsorption : ils captent la vapeur d'eau dans l'air ambiant pour accélérer la migration de l'humidité depuis les matériaux vers l'air, puis vers le bac de récupération.
    • Turbines et ventilateurs haute pression : ils créent un flux d'air ciblé sur les surfaces humides ou injectent de l'air dans les lames d'air et doublages pour relancer la cinétique de séchage.
    • Injection d'air chaud sec : utilisée pour les supports profonds ou les chapes flottantes, elle complète le dispositif lorsque la simple déshumidification ne suffit pas.

    La machine seule ne fait pas l'assèchement. Ce qui fait la qualité d'un chantier, c'est la combinaison du matériel, de son positionnement, du temps de fonctionnement et du suivi des mesures.

    Le protocole appliqué par GICE Assèchement

    1. Diagnostic initial : identification de la zone touchée, des supports concernés et prise de mesures d'humidité de référence.
    2. Choix et installation du matériel : déshumidificateurs, turbines ou injection adaptés au volume et au type de support.
    3. Suivi hygrométrique : passages réguliers pour mesurer l'évolution, ajuster la puissance, repositionner si besoin.
    4. Contrôle final et retrait : vérification de l'atteinte du niveau cible, retrait du matériel.
    5. PV de suivi transmissible : document avec mesures, photos et dates pouvant être remis au propriétaire, au syndic ou à l'assurance.

    Quels supports peut-on assécher ?

    L'assèchement technique s'applique aux cloisons et doublages (plâtre, plaques sur ossature, briques platrières), aux sols et chapes (chapes flottantes, planchers bois, dalles), aux isolants accessibles (laine minérale, polystyrène entre planchers), aux caves et sous-sols, aux parties privatives et communes en copropriété. Pour chaque configuration, le protocole est ajusté : ouverture de regards, perçages techniques limités si nécessaire, reprise des mesures après chaque phase.

    Durée d'intervention et limites

    La durée d'un assèchement varie selon le support, le volume d'eau initial et la configuration du local. Quelques jours peuvent suffire pour un sinistre léger sur un doublage, plusieurs semaines sont nécessaires pour une chape gorgée d'eau ou un plancher bois. Aucune intervention n'est garantie en X jours : seule la mesure permet d'arrêter le matériel au bon moment. Tant que l'origine de l'humidité n'est pas stoppée (fuite active, infiltration extérieure), un assèchement n'a pas de sens durable.

    Le PV de suivi : un livrable concret

    À l'issue du chantier, GICE Assèchement remet un PV de suivi d'assèchement reprenant les mesures successives, les photos du chantier, les dates de passage, les machines posées et les conditions de retrait. Ce document est transmissible au client, au propriétaire, au syndic de copropriété ou à l'assurance dans le cadre du dossier de sinistre.

    Un sinistre récent à assécher en Île-de-France ?

    Diagnostic sur site, plan d'action mesurable et PV de suivi transmissible à votre assurance ou syndic.

    Quelques jours à plusieurs semaines

    durée d'un assèchement technique

    À noter

    Variable selon le support, le volume d'eau initial et la configuration du local.

    Vous vous demandez ?

    Questions fréquentes

    Un sinistre, un doute, une humidité persistante ?

    Parlez à un technicien GICE Assèchement. Diagnostic, plan d'action et PV de suivi transmissible.