Nanterre combine plusieurs visages : logements collectifs des années 60-80, copropriétés résidentielles plus récentes, immeubles tertiaires autour de La Défense, tissu pavillonnaire en périphérie et bâtiments universitaires. Cette pluralité du bâti — résidentiel, tertiaire, universitaire, pavillonnaire — implique des protocoles d'assèchement différents selon le contexte du sinistre.
Pour un logement collectif, la coordination avec le bailleur ou le syndic est l'enjeu central. Pour un immeuble tertiaire de La Défense, la continuité d'exploitation prime, avec interventions souvent en dehors des heures ouvrées. Pour un pavillon en périphérie, on retrouve les sujets classiques du bâti individuel (sous-sol, garage).
